Thorgal Saga
6. La Déesse d'ambre
Dans un port du Northland, Thorgal vient en aide à la jeune Ingrid, attaquée par des brigands. Pour le remercier, elle lui offre un collier orné d'une perle d'ambre. Mais ce précieux cadeau est empoisonné : il fait tomber Jolan dans un profond sommeil dont rien ne peut le tirer. Reparti en quête d'Ingrid, Thorgal découvre un village menacé par un gigantesque[…]










Rien de bien original dans le scénario, mais ça marche très bien malgré tout. Le récit est cohérent, structuré, et tient en haleine. Il faut dire que le dessin y est aussi pour beaucoup. La fin laisse place à un suspens de taille, qui aura probablement une explication dans la conclusion de ce dyptique, c'est à dire au prochain tome.
Ce récit suit une jeune journaliste vietnamienne qui enquête à Hanoï sur une mystérieuse maladie. Au fil de son investigation, elle se retrouve confrontée à des enjeux politiques et géopolitiques complexes. La collaboration entre le scénariste Benoît de Tréglodé et le dessinateur Roman Gigou donne une narration fluide, appuyée par un dessin précis et expressif.
Graphiquement, l’album se distingue par une utilisation habile des couleurs, notamment le rouge, qui souligne l’atmosphère nocturne d’Hanoï et ses zones d’ombre. La sensibilité de Gigou capte l’âme de la ville, ses ruelles animées comme ses lieux plus mystérieux, renforçant l’immersion. La narration intègre des éléments culturels vietnamiens, et la colorisation soignée contribue à donner vie à chaque scène.
Cependant, le scénario apparaît parfois alambiqué et manquant de clarté, avec une intrigue qui peut sembler trop complexe ou artificielle. Bien que l’histoire évoque certains aspects proches de la pandémie, elle privilégie surtout une atmosphère locale et mystérieuse, plutôt qu’un suspense maîtrisé. La dimension géopolitique, bien qu’intentionnelle, ne parvient pas toujours à s’intégrer harmonieusement dans le récit.
En somme, cette bande dessinée propose une immersion dans une Hanoï vibrante et énigmatique, portée par un graphisme sensible. Toutefois, le scénario aurait gagné à être plus fluide et moins confus, afin de mieux soutenir la richesse visuelle de l’ensemble. Une œuvre à suivre pour ses qualités graphiques, mais dont la narration pourrait être améliorée.
Qu'est-ce que c'est que ça? À quoi sert cette histoire? Pourquoi revenir en arrière? Qui plus est, pour raconter une histoire qui ne sert strictement à rien avec des personnages inutiles? L'un des pires albums de toutes les séries des Guerres d'Arran confondues!
En résumé : « Cette sorcellerie sans logique m’échappe…sans doute parce qu’il n’y en a aucune. Les seigneurs du chaos sont ennemis de toute logique, jongleurs de vérité, décomposeurs de beauté. Je serais bien étonné qu’ils n’aient pas créé [BD] par pulsion esthétique. »
Même si le scénario est classique, il y a une très nette amélioration par rapport au dyptique précédent. On retrouve ici une histoire complète, Koda se rend au Maroc pour enquêter sur la mort du frère d'Aïcha Ferouz. Le surnaturel qui allourdissait le récit des deux tomes précédents est absent, ce qui est une bonne nouvelle.
Au dessin on a droit à de beaux paysages du Maroc...
Un chef d’œuvre du romantisme par excellence. On est complètement plongé dans cette histoire pleine de sentiments, de fureur, de noirceur et de secrets. Les sentiments brûlent plus que les balles, auraient pu dire nos héros …
Quand l'idéologie réinvente l'histoire pour se faire plaisir...
Il s'agit simplement d'une personne qui à envie d'inventer des mythes pour séduire toute la catégorie féministe radical etc...
Dans la lignée de l'opus précédent, entre un récit rempli de rebondissement inattendus, d'humour, de réflexions intéressantes, de personnages bien trouvés et un dessin vif, élancé, porté par de nombreuses fulgurances graphiques. Dommage que le tome 4 annoncé à la fin de cet opus n'ait jamais vu le jour ...
Un second tome un cran au-dessus du premier. Plus drôle, plus entraînant et encore mieux dessiné (on sent que Blain a progressé et que son trait s'est affiné depuis le premier opus). Ce Socrate, sorte de version canine du CHAT DU RABBIN, est vraiment hyper attachant. Fraîcheur, originalité (graphique comme thématique) et humour : tout ce que j'aime en BD !
La BD date de 2001, à l'époque où Joann Sfar et Christophe Blain étaient de "simples" auteurs prometteurs, et n'étaient pas encore les monstres sacrés qu'ils sont aujourd'hui. Il est donc normal que le récit, comme le dessin, ne soient pas encore parfaitement aboutis. Mais ce premier album est déjà une pépite en soi ! Les textes sont drôles, pertinents, malins, avec une saveur iconoclaste tout à fait délectable. Les personnages et situations tout à fait originaux. Et le dessin minimaliste de Blain, sans être encore à son sommet, a déjà énormément de caractère, et est pour beaucoup dans le plaisir que l'on a à lire cette histoire qui mélange mythologie grecque, philosophie, humour et raisonnement contemporain. C'est typiquement le genre de BD dont je raffole.