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jfmal a écrit:Voilà les prix TTC que j'ai noté pour quelques un des principaux lots en franco belge de la vente Heritage:
-Asterix Corse: 106250
-Gaston Lagaffe 56250
-Major Fatal: 75000
-Incal: 32500
-Blueberry Spectre: 32500
-Hergé Tintin dans Casbah: ravalé
Cela permet il d'en tirer une analyse de l'état actuel du marché?



fluoxet a écrit:N'oublions pas pour les acheteurs hors EU les frais d'envoi et de douanes qui peuvent être très salés.
Que retenir ?
Une très belle Moebius sur l'Incal coute autant qu'une très belle Blueb de Giraud ou bien la cote de Blueb n'est plus ce quelle était ?
Les planches du Major (avec du Major dedans) vont être le nec plus ultra en terme de cote pour Moeb ?
Si j'avais eu les thunes j'aurais acheté la Gaston, qui est une des plus belles que j'ai vu passer depuis longtemps.
La cote de Gaston ne serait-elle plus ce qu'elle était ?

fluoxet a écrit:N'oublions pas pour les acheteurs hors EU les frais d'envoi et de douanes qui peuvent être très salés.



carbonnieux a écrit:Toujours difficile de juger les prix atteints en ventes publiques.
Tout est basé sur l'engouement des deux derniers acheteurs. Ceux-là qui par définition font que la pièce s'envole. En l'absence d'un deuxième larron motivé , les prix ne s'envolent pas et les pièces sont parfois même ravalées comme le souk de Hergé.
C'est le jeu. Et hier certaines pièces n'ont pas connu ce combat d'enchères. Dommage pour le déposant et bravo aux acheteurs.
Se payer une belle Gaston de Franquin sous les 55k devient donc possible.
On en revient tout simplement aux prix de voici une bonne douzaine d'années sur cette série.
Hier encore sur une bourse de collectionneurs en Belgique, j'ai vu un marchand qui s'accrochait à ses prix imaginaires (ceux qu'on n'a même jamais vus en salle) .
Conclusion : on regarde, on salive et puis on passe son chemin pour aller dépenser ses sous ailleurs car les occasions ne manquent pas actuellement



carbonnieux a écrit:Toujours difficile de juger les prix atteints en ventes publiques.
Tout est basé sur l'engouement des deux derniers acheteurs. Ceux-là qui par définition font que la pièce s'envole. En l'absence d'un deuxième larron motivé , les prix ne s'envolent pas et les pièces sont parfois même ravalées comme le souk de Hergé.

carbonnieux a écrit:Hier encore sur une bourse de collectionneurs en Belgique, j'ai vu un marchand qui s'accrochait à ses prix imaginaires (ceux qu'on n'a même jamais vus en salle) .
Conclusion : on regarde, on salive et puis on passe son chemin pour aller dépenser ses sous ailleurs car les occasions ne manquent pas actuellement


jfmal a écrit:Je crois que cela s'applique à quasiment tous les domaines de la collection spéculative.
Et signe des temps, l'or qui est toujours valeur refuge en temps de crise, n'en finit pas de monter...

Bandamoebius a écrit:jfmal a écrit:Je crois que cela s'applique à quasiment tous les domaines de la collection spéculative.
Et signe des temps, l'or qui est toujours valeur refuge en temps de crise, n'en finit pas de monter...
Cela doit être un peu plus compliqué que cela. L'immobilier (valeur refuge) n'en finit pas de baisser et la bourse (activité spéculative) de monter


Anathème a écrit:Est-ce que les planches d'Astérix seraient montées au-delà des 100k auxquels elles semblent revenues s'il n'y avait pas eu l'effet El Cascador ?
On est sur un marché de niche et ce n'est quand-même pas pareil que l'immobilier.


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