Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe

* * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans un pré (Zucca 76) *

La politique, la musique, le cinéma, les jeux vidéos et la culture en général lorsqu'elle ne traite pas directement de bande dessinée

Re: * * * Ciné-Club séance 134 cinéma français des 70's * * *

Messagede sergent latrique » 06/04/2026 21:58

Message précédent :
Vu le film, vendredi dernier, je prends quelques minutes pour en parler, mais ça ne sera pas tr_s long.


Vincent mit l'âne dans un pré (et s'en vint dans l'autre) Pierre Zucca (1976)

Un film et un réalisateur que je découvrais à cette occasion.

Un titre comme le début d'une charade amusante (mais pas très en fait..) et un film, à l'avenant, sans vrai fil conducteur ou plutôt sur le seul fil des pérégrinations d'un Vincent, mi-adulte, mi-ado et ses états d'âme, ses amourettes avec sa petite amie, la jeune Bénédicte et son père sculpteur, devenu aveugle et qu'il aide.
La bande annonce avec ce sculpteur presque totalement aveugle interprété par Michel Bouquet et son fils m'avait séduit.
Le film tourne rapidement à l'ennui, avec cette chronique banale d'un couple, des jalousies du type, de ses chamailleries avec son amie (sympathique jeune actrice Virgine Thevenet).
Bref, ça vire à mon avis en eau de boudin. Luchini fait déjà du Luchini, Bouquet sauve ce qu'il peut, Bernadette Laffont pour une fois semble raisonnable.
Reste quelques images d'un Paris des années 70 avec ses toits, ses bistrots, sa banlieue, j'ai reconnu le parc de la butte du chapeau Rouge pas loin de la port de Pantin, coincé entre les immeubles et le périph, que j'ai fréquenté dans les années 90.
Ma note 6/20.
Halte au massacre Organisasi Papua Merdeka
Avatar de l’utilisateur
sergent latrique
BDGestiste
BDGestiste
 
Messages: 3677
Inscription: 20/11/2003
Localisation: Paris, France

Re: * * * Ciné-Club séance 134 cinéma français des 70's * * *

Messagede Loup Solitaire » 11/04/2026 19:29

Pas du tout aimé pour ma part, avec un Luchini que j'ai trouvé insupportable et des scènes qui parfois s'étirent en longueurs aux dialogues insipides.

Il n' y a pas vraiment d'intrigue, on a davantage une succession de scènes plus ou moins bien reliées entre elles, plus on moins cocasses, plus ou moins intéressantes, plus ou moins ennuyeuses.

Heureusement qu'il y a Laffont qui Bouquet qui sauvent un peu le film, ce dernier étant assez réjouissant dans son rôle de sculpteur plus ou moins mystificateur (le film s'ouvre d'ailleurs sur une dédicace aux menteurs, ce qui est plutôt approprié).

Je n'ai pas grand chose à dire de plus, de rares bons moments dans un ensemble lâche, peu palpitant et bien long pour ce qu'il est (1h41 que j'ai bien senti passer...).
Cette découverte du cinéma de Zucca m'aura laissé sur le carreau.

Ma note : 5/20
« Better a life like a falling star, brief and bright across the dark, than the long, long waiting of the immortals, loveless and cheerlessly wise. » - The Broken Sword

La vie est trop courte pour laisser les médiocres s'épanouir [Anita Bomba]
Avatar de l’utilisateur
Loup Solitaire
BDémentiel
BDémentiel
 
Messages: 402
Inscription: 11/03/2012
Localisation: Caen
Age: 44 ans

Re: * * * Ciné-Club séance 134 cinéma français des 70's * * *

Messagede jolan » 14/04/2026 01:43

Vincent mit l'âne dans le pré (et s'en vint dans l'autre) – Pierre ZUCCA - 1976

Sont bien idiots comme il faut le Luchini et sa petite amie. Enfin, surtout lui. Il a une petite vie tranquille avec une femme qui l'aime, mais non, il ne peut s'empêcher de tout gâcher. Bon.
Cela fait des années que je reculais pour voir ce film, je m'attendais à voir un film mal fichu, brinquebalant, et en fait c'est plutôt correct, sans défaut majeur de réalisation. Il n'y a que les prises de son en extérieur qui sont pourries, mais apparemment c'est volontaire. En revanche, ça n'a aucun intérêt. Si ce n'est de voir le Paris des années 70. Ce n'est pas totalement dénué d'un certain charme désuet (les scènes dans la ville, dans le bar avec la jeune fille en pleurs, sur le balcon lorsqu'il découvre son appartement, dans le parc avec les deux fillettes), mais quel embrouillamini foutraque décousu sans queue ni tête.
J'en ai un peu marre de ces films où personne ne se parle ou ne s'explique alors que tout pourrait être simple, mais non, on tourne autour du problème sans chercher à le régler, on nous met une sorte d'imbroglio idiot comme trame scénaristique, et nous pauvres spectateurs on est obligé de subir tout cela sans rien pouvoir faire. Ca rend les choses plus intellectuelles et littéraires sans doute. Il ne faut pas s'étonner si on considère qu'on s'est foutu de notre tête et qu'on n'est pas rentré dans le film. La fantaisie de prétexte ne suffit pas, j'ai surtout trouvé ça creux. Il faut choisir ce que tu racontes ou ce que tu montres. Quand tu n'as rien à dire, tu ne fais pas un film. Et pourtant, avec un minimum d'effort, tu pouvais faire un beau truc. Déjà tu zappes l'histoire entre le père et le fils qui ne sert à rien. Bref, pas totalement mauvais, mais très loin de proposer le simple minimum attendu.

6/20
"La neige qui poudroie dans la solitude de notre enfance"
Avatar de l’utilisateur
jolan
Maître BDGestiste
Maître BDGestiste
 
Messages: 16181
Inscription: 04/05/2003
Localisation: Sotteville-lès-Rouen
Age: 51 ans

Re: * * * Ciné-Club séance 134 cinéma français des 70's * * *

Messagede Funkyyy » 14/04/2026 06:33

Je suis contre l'utilisation du passé simple dans les titres de films, en tout cas, ça fait ringard. :D
"Seuls les optimistes sont incapables de comprendre ce que signifie aimer un idéal"
Avatar de l’utilisateur
Funkyyy
BDévore
BDévore
 
Messages: 2119
Inscription: 07/01/2025

Re: * * * Ciné-Club séance 134 cinéma français des 70's * * *

Messagede sergent latrique » 14/04/2026 22:07

Comme ça traine un peu dans les réponses, je fais un tour de piste pour me remémorer les films vus qui m'ont le plus marqué dans le ciné club, je les ai tous vu jusq'uau 103 avant de revenir plus tard, mais certains ne me disent plus rien :oops: d'autres me laissent de bons souvenirs et je les reverrai avec plaisir.


Séance 1 : The Tarnished Angels (Sirk 1957) = 4,13
Séance 2 : Le Crime de monsieur Lange (Renoir 1936) = 3,6
Séance 3 : Il Sorpasso (Risi 1962) = 4,7
Séance 4 : Rendez-vous de Juillet (Becker 1949) = 2,33
Séance 5 : Vaghe Stelle dell Orsa... Sandra (Visconti 1965) = 3,81
Séance 6 : Kiss me Deadly (Aldrich 1955) = 3,8
Séance 7 : Quand passent les Cigognes (Kalatozov 1957) = 4,1
Séance 8 spéciale Palme d'or : 楢山節考 La Ballade de Narayama (Imamura 1983) = 3,6
Séance 9 : Letter from an Unknown Woman (Ophüls 1948) = 4,2
Séance 10 : 大醉俠 L'Hirondelle d'Or (King Hu 1966) = 2,35
Séance 11 : The Woman in the Window (Lang 1944) = 3
Séance 12 : Lonely are the Brave (Miller 1962) = 4,16
Séance 13 : A Letter to Three Wives (Mankiewicz 1949) = 3
Séance 14 : জলসাঘর Le Salon de Musique (Ray 1958) = 3,75
Séance 15 : La Rivière (Renoir 1951) = 4,5
Séance 16 : L'Homme au Pousse-pousse (Inagaki 1958) = 2,5
Séance 17 : Miracolo a Milano (De Sica 1951) = 2,8
Séance 17 bis : Riso Amaro (De Santis 1949) = 3,8
Séance 18 : Lucky Star (Borzage 1929) = 3,7
Séance 18 bis : L'Homme à la Caméra (Vertov 1928) = 4,8
Séance 19 : Die Brücke (Wicki 1959) = 3,16
Séance 20 : ゴジラ Godzilla (Honda 1954) = 3,12
Séance 21 : Fallen Angel (Preminger 1945) = 3,16
Séance 22 : Black Narcissus (Powell & Pressburger 1947) = 2,6
Séance 23 : Judex (Franju 1963) = 2,3
Séance 23 bis : Shock Corridor (Fuller 63) = 2,2
Séance 24 en hommage à Kirk Douglas : Ace in a Hole (Wilder 51) = 4,6
Séance 25 : Drums Along the Mohawk (Ford 39) = 3,2
Séance 26 : Heaven can Wait (Lubitsch 1943) = 2,5
Séance 27 un an de Ciné-Club spéciale Max von Sydow : Le Septième Sceau (Bergman 57) = 4,9
Séance 28 en hommage à Suzy Delair : Copie conforme (Dréville 47) = 2,4
Séance 29 en hommage à Eric Rohmer : Ma Nuit chez Maud (Rohmer 69) = 3,52
Séance 30 : It's a Mad Mad Mad World (Kramer 63) = 1,22
Séance 31 : Charade (Donen 63) = 4,01
Séance 32 : L'Armée Brancaleone (Monicelli 66) = 1,91
Séance 33 : Peter Ibbetson (Hathaway 35) = 2,78
Séance 33 bis : Nostalghia (Tarkovski 83) = 4,22
Séance 34 : Shangaï Express (von Sternberg 32) = 3,21
Séance 35 en hommage à Michel Piccoli : Les Noces rouges (Chabrol 73) = 3,45
Séance 36 : L'Incinérateur de Cadavres (Juraj Herz 69) = 4
Séance 37 : Manuscrit trouvé à Saragosse (Wojciech Jerzy Has 65) = 3,9
Séance 38 : La Proie du Vent (Clair 27) = 2,25
Séance 39 en hommage à Ennio Morricone : L'Oiseau au plumage de Cristal (Argento 69) = 2,67
Séance 40 "de rattrapage" spéciale 18 mois : The Browning Version (Asquith 51) = 3,1
Séance 41 en hommage à Olivia de Havilland : The Dark Mirror (Siodmak 46) = 2,4
Séance 42 : Je t'aime je t'aime (Resnais 68) = 2
Séance 43 : La Lettre inachevée (Kalatozov 60) = 2,25
Séance 44 : Outrage (Lupino 50) = 2,75
Séance 45 : Toi, le venin (Hossein 59) = 1,12
Séance 46 en hommage à Michael Lonsdale : Section spéciale (Gavras 75) = 2,52
Séance 47 : 晩春 Printemps tardif (Ozu 49) = 5
Séance 47 bis : 秋日和 Fin d'automne (Ozu 60) = 4,66
Séance 48 : 山椒大夫 L'Intendant Sansho (Mizoguchi 54) = 4,16
Séance 49 : Invasion of the Body Snatchers (Siegel 56) = 3,78
Séance 50 en hommage à Sean Connery : The Offence (Lumet 72) = 3,62
Séance 51 spéciale Gene Tierney 100 ans : Leave Her to Heaven (Stahl 45) = 4,25
Séance 51 bis spéciale Gene Tierney 100 ans : Dragonwyck (Mankiewicz 46) = 3,41
Séance 52 : 酔いどれ天使 L'Ange ivre (Kurosawa 48) = 4
Séance 53 : Deep End (Skolimowski 70) = 4,25
Séance 54 : They Live by Night (Nicholas Ray 1949) = 4,2
Séance 55 en hommage à Claude Brasseur : Bande à part (Godard 64) = 3
Séance 56 : La Stratégie de l'Araignée (Bertolucci 69) = 2,8
Séance 57 : The Awful Truth (McCarey 37) = 3,66
Séance 58 : Le Notti Bianche (Visconti 57) = 3
Séance 59 : Cybèle ou les dimanches de Ville-d'Avray (Bourguignon 62) = 3,66
Séance 60 deux ans de Ciné-Club spéciale Jean-Claude Carrière : Le Soupirant (Etaix 63) = 2,08
Séance 61 : Red-Headed Woman (Conway 32) = 2,25
Séance 62 : Anchors Aweigh (Sidney 45) = 2,58
Séance 63 : Le Plaisir (Ophüls 52) = 3
Séance 64 : You Can't Take It With You (Capra 38) = 3,25
Séance 65 en hommage à Monte Hellman : Two-Lane Blacktop (Hellman 71) = 4,5
Séance 66 : Rapture (Guillermin 65) = 1,9
Séance 66 bis : Faux Mouvement (Wenders 75) = 3
Séance 67 : Thérèse Desqueyroux (Franju 62) = 1,5
Séance 68 : Canyon Passage (J. Tourneur 46) = 3,87
Séance 69 en hommage à Jean-François Stévenin : Double messieurs (Stévenin 86) = 1,35
Séance 70 : Asphalt Jungle (Huston 50) = 3,87
Séance 71 en hommage à Jean-Paul Belmondo : La Viaccia (Bolognini 61) = 3,3
Séance 72 : Solaris (Tarkovski 72) = 4,1
Séance 72 bis : Stalker (Tarkovski 79) = 3,9
Séance 73 : Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant (Greenaway 89) = 1,2
Séance 74 : 天国と地獄 Entre le ciel et l'enfer (Kurosawa 63) = 3,5
Séance 75 : Remember the Night (Leisen 40) = 3,5
Séance 76 : The Revolt of Mamie Stover (Walsh 56) = 3,5
Séance 77 en hommage à Sidney Poitier : The Slender Thread (Pollack 65) = 2
Séance 78 en hommage à Peter Bogdanovich : Paper Moon (Bogdanovich 73) = 4,16
Séance 78 bis en hommage à Peter Bogdanovich : The Last Picture Show (Bogdanovich 71) = 4,25
Séance 79 en hommage à Monica Vitti : Drame de la jalousie (Scola 70) = 2,46
Séance 79 bis en hommage à Monica Vitti : Le Désert rouge (Antonioni 64) = 3,62
Séance 80 en hommage à Chu Yuan : La Guerre des Clans (Chu Yuan 76) = 3,5
Séance 81 spéciale Micheline Presle 100 ans le 22 août prochain : Paradis perdu (Gance 40) = 2,75
Séance 82 trois ans de Ciné-Club : La Horde Sauvage (Peckinpah 69) = 4
Séance 82 bis trois ans de Ciné-Club : Le Grand Silence (Corbucci 68) = 2,42
Séance 83 : Two Weeks in Another Town (Minnelli 62) = 2,66
Séance 84 en hommage à Catherine Spaak (1945-2022) : La Voglia Matta (Luciano Salce 61) = 3,16
Séance 85 en hommage à Michel Bouquet (1925-2022) : Le Complot (René Gainville 73) = 1,5
Séance 86 en hommage à Jacques Perrin (1941-2022) : La Ragazza con la Valigia (Valerio Zurlini 62) = 4,16
Séance 86 bis en hommage à Jacques Perrin (1941-2022) : Compartiment Tueurs (Costa-Gavras 65) = 3,8
Séance 87 spéciale Palme d'Or :うなぎ L'Anguille (Shōhei Imamura 97) = 3
Séance 88 en hommage à Jean-Louis Trintignant (1930-2022) : Le Conformiste (Bertolucci 70) = 3
Séance 88 bis en hommage à Jean-Louis Trintignant (1930-2022) : Eté violent (Zurlini 59) = 3,5
Séance 89 : Le Signe du Lion (Rohmer 59) = 4
Séance 89 bis : Paris au mois d'août (Granier-Deferre 63) = 2,75
Séance 90 en hommage à Catherine Spaak et Jacques Perrin : La Calda Vita (Vancini 64) = 1,75
Séance 90 bis en hommage à Catherine Spaak : La Parmigiana (Pietrangeli 63) = 1,75
Séance 91 spéciale Lion d'Or à Venise : 羅生門 Rashōmon (Kurosawa 50) = 3,5
Séance 91 bis : L'Outrage (Ritt 64) = 3,125
Séance 92 : Terre brûlée (Wilde 70) = 1,4
Séance 93 : The Hitch-Hiker (Lupino 53) = 3
Séance 94 : La Main du Diable (Tourneur 43) = 2,333 (et non 666)
Séance 95 spéciale Gene Tierney : Where the Sidewalks Ends (Preminger 50) = 4,33
Séance 95 bis spéciale Gene Tierney : The Ghost and Mrs Muir (Mankiewicz 47) = 4,5
Séance 96 : Quand une femme monte l'escalier (Naruse 60) = 4,16
Séance 97 : Mandy, Crash of Silence (Mackendrick 52) = 3,33
Séance 97 bis : Cendres et diamant (Wajda 58) = 3
Séance 98 en hommage à Yoshishige Yoshida : 秋津温泉 La Source thermale d'Akitsu (Yoshida 62) = 3
Séance 98 bis en hommage à Yoshishige Yoshida : 水で書かれた物語 Histoire écrite sur l'eau (Yoshida 65) = 2,66
Séance 99 : The Fugitive Kind (Lumet 60) = 3,25
Séance 100 en hommage à Gina Lollobrigida : La Loi (Dassin 59) = 3,25
Séance 101 en hommage à Michel Deville : A cause, à cause d'une femme (Deville 63) = 1,875
Séance 102 : La Ronde (Ophüls 50) = 2,16
Séance 102 bis : Barbarella (Vadim 68) = 1
Séance 103 : পথের পাঁচালী La Complainte du sentier (Satyajit Ray 55) = 4,75
Séance 103 bis : চারুলতা Charulata (Satyajit Ray 64) = 3

Nouvelle notation sur 20 pas vu jusqu'au 122
Séance 104 comparative : A l'Ouest, rien de nouveau (Milestone 1930) = 14
Séance 104 bis comparative : A l'Ouest, rien de nouveau (Berger 2022) = 9
Séance 105 : Le Dernier des Géants (Siegel 76) = 7,83
Séance 105 bis : L'Homme qui tua Liberty Valance (Ford 62) = 14,5
Séance 106 : Les Copains d'Eddie Coyle (Yates 73) = 11,125
Séance 107 : Women in Love (Russell 69) = 8,5
Séance 108 : La Jeune fille à l'écho (Zebriunas 64) = 10.25
Séance 108 bis : Puika, le garçon (Freimanis 77) = 9
Séance 109 spéciale Palme d'Or : L'Epouvantail (Schatzberg 73) = 10,66
Séance 109 bis spéciale Palme d'Or : Barton Fink (Coen 91) = 10
Séance 110 : Les Lèvres rouges (Kümel 71) = 5,33
Séance 111 : Angel Street (Borzage 28) = 12,25
Séance 112 : 飢餓海 Le Détroit de la Faim (Uchida 65) = 13
Séance 113 : Fat City (Huston 72) = 10,66
Séance 114 : The Mark of Zorro (Niblo 20) = en attente de la note d'Aleksi pour établir la moyenne
Séance 115 : Les Climats (Bilge Ceylan 06) = en attente de Mr Degryse pour que la séance puisse commencer
Séance 116 en hommage à Michel Blanc : L'Exercice de l'Etat (Schoeller 11) = 9,5
Séance 117 en hommage à Yves Boisset : Folle à tuer (Boisset 75) = 5,33
Séance 117 bis en hommage à Yves Boisset : La Clé sur la porte (Boisset 78) = en attente des autres avis et notes d'Olaf & Gribouillix, qui tardent un peu à venir il est vrai, mais nous les connaîtrons peut-être un jour... qui sait ?
Séance 118 en hommage à Emilie Dequenne = séance en solo, personne n'a voulu jouer avec moi
Séance 119 spéciale Festival de Cannes = séance en solo, personne n'a voulu jouer avec moi
Séance 120 en hommage à Anouk Aimée = séance en solo, personne n'a voulu jouer avec moi
Séance 121 spéciale Boileau Narcejac : Pleins feux sur l'assassin (Franju 61) = 11,5
Séance 121 bis spéciale Boileau Narcejac : Douze heures d'horloge (von Radványi 59) = 9


Séance 122 en hommage à Lea Massari : L'Avventura (Antonioni 60) = 12,66
Séance 123 : The Swimmer (Perry 68) = 12,66
Séance 124 spéciale 80 ans de Wim Wenders : Until the End of the World (Wenders 91) = 7
Séance 124 bis spéciale 80 ans de Wim Wenders : Perfect Days (Wenders 23) = 13
Séance 125 : Les Mauvaises rencontres (Astruc 55) = 9,5
Séance 126 en hommage à Robert Redford : This Property Is Condamned (Pollack 66) = 11
Séance 126 bis en hommage à Robert Redford : Ordinary People (Redford 80) = 11
Séance 127 en hommage à Diane Keaton : Looking for Mr Goodbar (Brooks 77) = 8
Séance 128 : Damnation (Béla Tarr/László Krasznahorkai 88) = 8,5
Séance 129 : La Nuit du carrefour (Renoir 32) = 6,7
Séance 129 bis : Panique (Duvivier 46) = 14,25
Séance 130 en hommage à Brigitte Bardot : La Vérité (Clouzot 60) = 10,25
Séance 131 : Ride in the Whirlwind (Hellman 65) = 12,66
Séance 132 : 乾いた花 Fleur pâle (Shinoda 64) = 13,6
Séance 133 spéciale Lee Remick : Experiment in Terror (Edwards 62) = 9
Séance 134 : Vincent mit l'âne dans un pré (Zucca 76)

Après des belles découvertes je reste assez fidèle à mon gout sur les périodes et les genres mais il est certains que de moi-même je n'aurais pas regarder certaines oeuvres.
Halte au massacre Organisasi Papua Merdeka
Avatar de l’utilisateur
sergent latrique
BDGestiste
BDGestiste
 
Messages: 3677
Inscription: 20/11/2003
Localisation: Paris, France

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede jolan » 15/04/2026 04:21

Mes films préférés parmi ceux que j'avais appréciés.

Séance 3 : Il Sorpasso (Risi 1962) = 4,7
Séance 5 : Vaghe Stelle dell Orsa... Sandra (Visconti 1965) = 3,81 Peut-être mon souvenir le plus marquant
Séance 7 : Quand passent les Cigognes (Kalatozov 1957) = 4,1
Séance 9 : Letter from an Unknown Woman (Ophüls 1948) = 4,2
Séance 14 : জলসাঘর Le Salon de Musique (Ray 1958) = 3,75
Séance 18 : Lucky Star (Borzage 1929) = 3,7 Ma plus belle découverte grâce au Ciné-Club
Séance 27 un an de Ciné-Club spéciale Max von Sydow : Le Septième Sceau (Bergman 57) = 4,9
Séance 29 en hommage à Eric Rohmer : Ma Nuit chez Maud (Rohmer 69) = 3,52 Deuxième plus belle découverte
Séance 33 : Peter Ibbetson (Hathaway 35) = 2,78
Séance 33 bis : Nostalghia (Tarkovski 83) = 4,22 Normal, il fait partie de mes films préférés depuis 30 ans
Séance 37 : Manuscrit trouvé à Saragosse (Wojciech Jerzy Has 65) = 3,9
Séance 51 spéciale Gene Tierney 100 ans : Leave Her to Heaven (Stahl 45) = 4,25
Séance 52 : 酔いどれ天使 L'Ange ivre (Kurosawa 48) = 4
Séance 53 : Deep End (Skolimowski 70) = 4,25
Séance 58 : Le Notti Bianche (Visconti 57) = 3
Séance 59 : Cybèle ou les dimanches de Ville-d'Avray (Bourguignon 62) = 3,66
Séance 64 : You Can't Take It With You (Capra 38) = 3,25
Séance 66 bis : Faux Mouvement (Wenders 75) = 3
Séance 71 en hommage à Jean-Paul Belmondo : La Viaccia (Bolognini 61) = 3,3
Séance 72 : Solaris (Tarkovski 72) = 4,1 Normal, il fait partie de mes films préférés depuis 30 ans
Séance 72 bis : Stalker (Tarkovski 79) = 3,9 Normal, il fait partie de mes films préférés depuis 30 ans
Séance 78 en hommage à Peter Bogdanovich : Paper Moon (Bogdanovich 73) = 4,16
Séance 78 bis en hommage à Peter Bogdanovich : The Last Picture Show (Bogdanovich 71) = 4,25
Séance 84 en hommage à Catherine Spaak (1945-2022) : La Voglia Matta (Luciano Salce 61) = 3,16
Séance 86 en hommage à Jacques Perrin (1941-2022) : La Ragazza con la Valigia (Valerio Zurlini 62) = 4,16
Séance 90 en hommage à Catherine Spaak et Jacques Perrin : La Calda Vita (Vancini 64) = 1,75
Séance 91 spéciale Lion d'Or à Venise : 羅生門 Rashōmon (Kurosawa 50) = 3,5
Séance 91 bis : L'Outrage (Ritt 64) = 3,125
Séance 98 en hommage à Yoshishige Yoshida : 秋津温泉 La Source thermale d'Akitsu (Yoshida 62) = 3
Séance 104 comparative : A l'Ouest, rien de nouveau (Milestone 1930) = 14
Séance 105 bis : L'Homme qui tua Liberty Valance (Ford 62) = 14,5
Séance 112 : 飢餓海 Le Détroit de la Faim (Uchida 65) = 13
Séance 122 en hommage à Lea Massari : L'Avventura (Antonioni 60) = 12,66
Séance 124 bis spéciale 80 ans de Wim Wenders : Perfect Days (Wenders 23) = 13
Séance 130 en hommage à Brigitte Bardot : La Vérité (Clouzot 60) = 10,25

En tout cas c'est toujours l'occasion de découvertes, voir de redécouvertes.
"La neige qui poudroie dans la solitude de notre enfance"
Avatar de l’utilisateur
jolan
Maître BDGestiste
Maître BDGestiste
 
Messages: 16181
Inscription: 04/05/2003
Localisation: Sotteville-lès-Rouen
Age: 51 ans

Re: * * * Ciné-Club séance 134 cinéma français des 70's * * *

Messagede euh... si vous le dites » 15/04/2026 12:00

Vincent mit l'âne dans le pré (et s'en vint dans l'autre) – Pierre ZUCCA - 1976[/quote]

Contrairement à vous, j'ai plutôt bien aimé le film et je suis heureux de la découverte. Ca me donne envie de voir les autres films de Pierre Zucca.
J'ai trouvé très bien traitée la relation entre le père mystificateur et son fils, la manière dont on peut supposer qu'elle a entravé la capacité du fils à se construire et à quitter l'immaturité de l'enfance. La rencontre avec l'ancien ami allemand du père est même quelque peu glaçante, faisant peser une ombre sur le passé du père, qui renvoie d'ailleurs à des éléments autobiographiques qui ont sans doute beaucoup joué dans la vie de Pierre Zucca.
Sous couvert d'une fantaisie un peu bizarre (avec notamment le personnage improbable de Bernadette Lafont), je trouve que bien des choses sont dites. dans un film où Zucca faut aussi sien l'art de la dissimulation.
J'ai bien aimé la fraicheur du jeu de Luchini et de Thévenet, l'étrangeté de Lafont et le mélange de rouerie et de fragilité que transmet Bouquet.
Et puis, un film où des enfants traitent un adulte d'enculé ne peut pas être totalement mauvais. :D
Moi qui n'ait guère d'appétence pour le cinéma français des années 70, ce film me rappelle que c'est dans ses marges et ses films parfois méconnus que j'y trouve le plus d'intérêt.

Ma note : 13/20



"Déjà tu zappes l'histoire entre le père et le fils qui ne sert à rien."

A partir de là, évidemment, je ne vois pas comment on peut mettre plus de 6/20.
"Ca ne résout pas vraiment l'énigme, ça y rajoute simplement un élément délirant qui ne colle pas avec le reste. On commence dans la confusion pour finir dans le mystère."
Denis Johnson - "Arbre de fumée"
euh... si vous le dites
BDGestiste Confirmé
BDGestiste Confirmé
 
Messages: 9619
Inscription: 14/06/2018

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede lobo » 15/04/2026 12:07

Le film ne m’a pas plu mais je suis content de l’avoir vu pour ma culture cinéphilique. Il fait partie de la génération post-nouvelle vague française des 70’s qui pour moi, a un chef d’œuvre, la maman et la putain d’Eustache, que j’ai revu récemment avec autant d’étonnement que la première fois. Ici on est vraiment plusieurs crans en-dessous amha. Il y a toujours ce thème du jeune homme qui souffre ou s’imagine souffrir de l’énigme féminine, sur fond de bohème parisienne. Certains plans ici m’ont parlé, ces moments où elle s’en va (vivre une vie que je ne connaitrais jamais, je pense au thème d’un amour de Swann) et où elle promet de téléphoner le soir. Mais globalement, le scénario est trop foutraque pour susciter chez moi l’intérêt. Il y a de bonnes idées (le déguisement en âne fantastique est étonnant, qui fait écho aux métamorphoses d’Ovide qui ouvrent le film (et dont curieusement je viens de voir ce week-end une exposition qui leur est consacrée (au Rijksmuseum)), mais ce n’est pas tenu. La fin, dans la propriété de Jeanne, est particulièrement ratée et portenawak. Quant aux acteurs : Michel Bouquet, je n’aime jamais son jeu, je ne connais pas de film où je l’ai trouvé bien. Bernadette Lafont, au contraire, je l’aime beaucoup, dans tout ce qu’elle a fait. Et Luchini fait déjà du Luchini avec son jeu génial-énervant.
8/20
Avatar de l’utilisateur
lobo
BDGestiste
BDGestiste
 
Messages: 2940
Inscription: 08/08/2008
Localisation: Hauts-de-France

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede lobo » 15/04/2026 12:13

quel embrouillamini foutraque décousu sans queue ni tête.

:ok:
un film où des enfants traitent un adulte d'enculé ne peut pas être totalement mauvais. :D

:ok:
Avatar de l’utilisateur
lobo
BDGestiste
BDGestiste
 
Messages: 2940
Inscription: 08/08/2008
Localisation: Hauts-de-France

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede Funkyyy » 15/04/2026 12:26

quel embrouillamini foutraque décousu sans queue ni tête.


Tu te répètes... :-D :-D :-D :-D
"Seuls les optimistes sont incapables de comprendre ce que signifie aimer un idéal"
Avatar de l’utilisateur
Funkyyy
BDévore
BDévore
 
Messages: 2119
Inscription: 07/01/2025

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede euh... si vous le dites » 15/04/2026 20:06

Ok, à qui le tour de proposer ?
"Ca ne résout pas vraiment l'énigme, ça y rajoute simplement un élément délirant qui ne colle pas avec le reste. On commence dans la confusion pour finir dans le mystère."
Denis Johnson - "Arbre de fumée"
euh... si vous le dites
BDGestiste Confirmé
BDGestiste Confirmé
 
Messages: 9619
Inscription: 14/06/2018

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede lobo » 15/04/2026 20:58

C'est à jolan...
Avatar de l’utilisateur
lobo
BDGestiste
BDGestiste
 
Messages: 2940
Inscription: 08/08/2008
Localisation: Hauts-de-France

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede lobo » 15/04/2026 21:02

Et Vincent mit l'âne fait 7,6/20.
Avatar de l’utilisateur
lobo
BDGestiste
BDGestiste
 
Messages: 2940
Inscription: 08/08/2008
Localisation: Hauts-de-France

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede sergent latrique » 15/04/2026 21:07

Contrairement à toi lobo, je trouve le jeu de Bouquet absolument extraordinaire dans tous ses films, même en ne prononçant pas un mot, il irradie de sa présence, un peu comme Pierre Brasseur dans une époque plus ancienne.
Ce que je retiens, même si le film ne me plais pas spécialement, c'est la découverte de ce cinéaste, et encore une fois je dis "merci le ciné club de bdgest" :-D
Halte au massacre Organisasi Papua Merdeka
Avatar de l’utilisateur
sergent latrique
BDGestiste
BDGestiste
 
Messages: 3677
Inscription: 20/11/2003
Localisation: Paris, France

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede lobo » 15/04/2026 23:18

sergent latrique a écrit:Contrairement à toi lobo, je trouve le jeu de Bouquet absolument extraordinaire

J'ai mes têtes. Tu me feras jamais regarder un film avec Yves Montand, Michel Serrault ou Mathieu Amalric. Michel Bouquet c'est limite.
Avatar de l’utilisateur
lobo
BDGestiste
BDGestiste
 
Messages: 2940
Inscription: 08/08/2008
Localisation: Hauts-de-France

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede euh... si vous le dites » 16/04/2026 11:40

lobo a écrit:
sergent latrique a écrit:Contrairement à toi lobo, je trouve le jeu de Bouquet absolument extraordinaire

J'ai mes têtes. Tu me feras jamais regarder un film avec Yves Montand, Michel Serrault ou Mathieu Amalric. Michel Bouquet c'est limite.


Yves Montand me fait le même effet. Tout m'horripile chez lui : sa voix, sa diction, ses grimaces.
Et l'autre qui me gave profondément, c'est Jean-Pierre Bacri.
"Ca ne résout pas vraiment l'énigme, ça y rajoute simplement un élément délirant qui ne colle pas avec le reste. On commence dans la confusion pour finir dans le mystère."
Denis Johnson - "Arbre de fumée"
euh... si vous le dites
BDGestiste Confirmé
BDGestiste Confirmé
 
Messages: 9619
Inscription: 14/06/2018

Re: * * Ciné-Club 134 Vincent mit l'âne dans le pré (Zucca 76) *

Messagede crepp » 16/04/2026 14:34

euh... si vous le dites a écrit:Et l'autre qui me gave profondément, c'est Jean-Pierre Bacri.


Ha la la je suis désappointé.
Avatar de l’utilisateur
crepp
Abraracourcix
Abraracourcix
 
Messages: 9074
Inscription: 11/12/2002
Localisation: Proche de Merlin
Age: 54 ans

Précédente

Retourner vers Le bistro

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité