marone222 a écrit:nexus4 a écrit:Si l'axiome de départ c'est que quoi que fasse LFI est ignoble, il n'y a pas beaucoup de leviers de discussion.
Tu ramènes tout à l'axiome de départ, sans besoin de démonstration (ce qui est le principe de l'axiome) et pouf, t'as raison.
Ce n'est pas un axiome de départ,il s'agit d une situation bien spécifique dont on parle : l'association d'une personnalité controversée (on a le droit d'utiliser ce mot ici??) et LFI dans une opération de communication politique contestable et même contre-productive pour certains.
Après si tu considères que critiquer LFI et/ou Rima Hassan, c'est être d'extrême-droite, ok pas de souci, tu remplaces dans le titre du post "Et le diable hurla de joie" par "Pas taper sur LFI"...et les choses seront claires

une des raisons de la médiatisation du voyage du Madleen était déviter que ne se répète le silence autour de ce qui est arrivé au Conscience, autre navire humanitaire en route vers Gaza qui a été mystérieusement attaqué par des drônes plus que vraisemblablement israéliens, au large de Malte, donc dans les eaux internationales. La présence de personnalités sur le Madleen a fait en sorte que, cette fois, l'affaire a été médiatisée, même si l'angle trouvé par les médias généralistes tournait plus sur la remise en cause des motivations humanitaires de l'entreprise.
Au final:
l'intervention de tsahal a quasi eu lieu en mondiovision, dans les eaux internationales. Franchement, si le montant d'aide humanitaire à bord du bateau était aussi insignifiant, il aurait été plus facile de les dézinguer en montrant l'inutilité de leur aide. Au lieu de cela, tsahal a juste confirmé qu'ils bloquaient l'accès à l'aide humanitaire. CQFD
les médias se sont gargarisés des images des activistes recevant des sandwiches des mains de soldats. Dans un monde normal, un minimu d'esprit critique rappelle que les ilmages fournuies par l'arméer sont des images de propagandes et qu'elles doivent être utilisée avec prudence et recul. Tout a été utilisé au premier degré. Il était assez amusant de voir, dans l'une des rares interviews qui ne relevaient pas du journalisme de préfecture, que le médecin de la flotille, qui faisait partie des personnes qui ont eu la chance de recevoir des sandwichs, révélait l'envers du décors de cette image: les 15 soldats israéliens qui se tenaient derrière le caméraman, intimant aux humanitaires de ne surtout pas moufter.
oui, c'était de la comm', pour essayer contrer la comm' adverse.
mais il y a la bonne comm' et la mauvaise comm'.
au moins, les deux ont été bien visibles. évidemment, on voit toujours ce que l'on veut, selon ses biais.
mais il est difficicle de ne pas voir à quel point la couverture médiatique est terriblement orientée et que le narratif est très univoque.