e m a écrit:Tu proposerais quoi comme mise en page ?
Tu parles en général, ou spécifiquement pour cet exemple avec les illus de Pillot?
Un livre au format beaucoup plus grand ? Ça coûterait beaucoup plus cher...
Pas forcément, ça se calcule. En tout cas, la meilleure option reste une illu par page. Pour rester sur Pillot, son album "Le petit Poucet" est vraiment très grand (29x37 cm). C'est en double page aussi mais il n'y a "que" 32 pages. De ce fait, ça s'ouvre à plat assez facilement et on est pas spécialement gêné par la reliure. Donc le nombre de pages, ça peut jouer.
Si la pagination est plus importante, il est mieux de prendre un format natif à celui du format des illustrations et de voir comment agencer une maquette. Ca se pense aussi en amont en demandant à l'illustrateur un format carré, vertical, horizontal, etc... En général tu fais la maquette AVANT (avec le texte) et ensuite l'illustrateur adapte ses illus sur la maquette. Sauf dans des cas classiques double pages et texte intégré dedans ou une illu pleine page et l'autre uniquement du texte).
Mais là franchement, on ne pouvait pas faire pire! L'illu sur un 3/4 de double page je n'ai jamais vu ça. Avec, pour ce qui reste de place, le texte en colonne! Pour l'avoir eu dans les mains, je peux te dire que ça fait une sensation de lecture très désagréable. L'image "coupée" comme ça, le texte en colonne sur le côté. Rien de pratique ni d'esthétique.
Pour des ivres style "une vie en dessin", au lieu d'une double case sur une double page, je préférerais encore la case en (visuellement vertical) horizontal (voir montage ci dessous). Ca me semble mieux qu'une image coupée et en plus ça éviterait de faire du remplissage.

Sinon, le plus simple c'est encore de faire des formats à l'italienne, ou au pire, des grands formats comme pour les tirages spéciaux noir et blanc comme la collection Artist par exemple. Bref, tout dépend du contenu mais faire une bonne maquette ça me semble essentiel pour ce genre d'ouvrages.