Blackfrag a écrit:A voir en replay sur France TV (52 min)
"Spirou contre les nazis" raconte l'histoire d'un personnage emblématique de la bande dessinée francophone utilisé comme support de résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.
Tant mieux si tu as apprécié , perso j'ai beaucoup aimé et j' ai appris beaucoups de choses sur le coté résistant de Jean Doisy et de son implication au sein des amis de Spirou de ce coté là
Documentaire historique (Jan Czarlewski) : enquête autour de 33 clichés retrouvés, les seules photos connues prises depuis l’intérieur du ghetto de Varsovie pendant l’insurrection d’avril 1943 qui ne viennent pas des forces allemandes, réalisées clandestinement par un jeune pompier polonais Zbigniew Leszek Grzywaczewski. Le film suit la redécouverte des négatifs, le travail des chercheurs/archives et la reconstitution des lieux et des vies captées image par image, pour rendre visible un point de vue civil rarissime sur l’événement.
Le concept est fort parce qu’il part d’une preuve visuelle unique et construit une narration d’investigation (qui a pris la photo, comment elle a survécu, qui sont les personnes dans le cadre), ce qui donne au docu un vrai moteur dramatique au‑delà du simple “rappel historique”. Le travail de contextualisation et de reconstruction (archivistes, historiens, analyse quasi “forensique”) crée une proximité saisissante avec des images qui auraient pu rester muettes.
Silicon Fucking Valley (gratuit sur arte.tv). 6x15 minutes pour raconter l'histoire, l'influence et les mécanismes du berceau de la tech mondiale. Très drôle en plus.
C'est aussi dispo sur youtube (mais sur arte, c'est mieux ) :
« Les gouvernants ont décidé de retarder la concrétisation de l'utopie tant que les citoyens ne seront pas parvenus à un consensus. »
Très bien (et encore mieux en VO), une très bonne introduction à la vie et à l’œuvre de Miles. Évidemment et logiquement hagiographique sur le plan musical, le documentaire n’omet pas de parler des côtés sombres de l'artiste (addiction, violence/contrôle envers les femmes, etc.). Comme quoi, quand c'est bien fait et mis en contexte, la "cancel culture" n'a pas lieu d'être.
« Les gouvernants ont décidé de retarder la concrétisation de l'utopie tant que les citoyens ne seront pas parvenus à un consensus. »