corbulon a écrit:Non si l’Italie a beaucoup changé de sélectionneurs c’est parce que les résultats n’étaient pas là, c’est à dire être dans le carré d’as d’une compétition majeur dans une optique quadriennale. Bearzot qui doit être le sélectionneur qui a le plus long mandat le doit à trois compétitions consécutives réussies. La seule exception c’est Zoff, lors de la dernière grande période de vaches grasses du Calcio (1978-2006).
Et c'est débile que considérer que moins qu'une demi on est éjecté.
C'est ça le problème et niveau continuité on repassera....
Maldini aurait pu rester après une élimination en 1/4 au TaB. Le sportif repassera. Politique ? Fédé ?
Zoff ok avec toi. Donc ce n'est pas le sportif qui justifiait.
Lippi n'a pas continué après 2006, il aurait pu. Pas interdit de continuer après une victoire. Le sportif repassera.
Conte fait un bel euro 2016 (1/4 aux TaB). Le sportif repassera. Politique ? Fédé ?
Mancini 1 ne part pas après la non qualif à la CdM 2022 mais à cause de la mauvaise entente avec la fédé (et l'opportunité à 25M€ en Arabie Saoudite).
Et à l'inverse Trapattoni reste après 2002 grâce à l'excuse du vol Coréen mais malgré ça, ça n'est pas folichon et on en a vu les conséquences en 2004. Le sportif repassera.
Idem Spaletti qui reste après le fiasco de l'euro 2024. Le sportif repassera.
Donc non le sportif n'explique pas tous les changements et une compétition réussie ne l'est pas que parce qu'on a atteint les 1/2. Avec cette vision en effet on multiplie les sélectionneur et on ne permet d'avoir une stabilité.