de The Got » 17/06/2026 19:55
Alors j'ai lu le premier tome de chez Fordis.
Pendant une trentaine de pages on suit les tuniques bleues entrain de traqués des Apaches. L'armée est chargée d'arrêter Chato et sa bande et les parqués ensuite dans la réserve de San Carlos. On fait la rencontre de John Clum qui lui s'occupe de la réserve de San Carlos. Celui ci s'oppose fermement à l'armée et aux pontes de Tucson qui souhaite envoyer les Apaches au Nouveau Mexique. D'ailleurs Clum balance un discours pas piqué des vers qui m'a bien plus. Le personnage est traité totalement différemment que ce qu'en a fait Jean Michel Charlier dans Nez Cassé.
Les Apaches sont capturés et l'éclaireur Fox ami de Chato prend congé de l'armé et rentre chez lui. Oh surprise Ken Parker l'attend en compagnie de sa femme.
Pendant ce temps là, Chato s'évade et va semer la terreur. Fox est chargé de le retrouver et il est accompagné par Ken. La traque peu alors commencer.
C'est une bonne histoire très efficace avec du fond historique mais Berardi s'en détache pas mal. Il utilise Chato et Juh des indiens qui on bel et bien existé mais dont le destin réel est totalement différent que dans la BD. Mais bon pourquoi pas. Ca donne un côté plus réaliste à la bd.
Parker est un personnage intéressant avec de la bouteille et un côté assez désabusé.
Je n'ai pas vu venir la fin qui est assez habile. Bien joué Monsieur Berardi.
Quant aux dessin de Milazzo c'est un dessin assez hachuré, efficace et sans fioriture.
Pour cet album Fordis a choisi un papier très épais par rapport à d'habitude. Sans doute pour mieux collé au trait du dessinateur. Mais ce n'est pas pour me déplaire.
Par contre pas de bonus à part deux photos d'époque. Sur la deuxième on voit d'ailleurs Géronimo.
Je regrette que les éditions Fordis n'ont pas fait au moins une petite introduction pour remettre dans le contexte ce personnage que je connais mal. Mise à part ça, c'est un bon album et j'en serai pour la suite.
"Moi c'est les tarentules, les scorpions et les crotales que je tue... Les mouches à merde je les écrase nuances." Colt Walker