Alooooors, un gros boooofffff...
Franchement, malgré le sticker, de fin de cycle, j'arrête là... et àmha, Swolfs devrait s'y (abs)tenir aussi.
Clairement cela sent le ras-le-bol et un peu le bâclé (bien plus au scénario qu'au dessin)
Niveau graphique, pas grand chose à dire ou y redire, c'est du Swolfs assez classique.
Même si on est dans le Maine (nord-est de USA), le parfum western XIXè est valable quand on connait l'intérieur des terres de cet état, plus sauvage que ce qu'on peut s'attendre (à l'époque comme ajd - c'est là où s'inspire le romancier Stephen King) au vu de sa géographie. (les récents XIII passent aussi dans le coin)
Coté histoire:
J'ai envie de dire que le remaniement de l'histoire pour couper court est parfois maladroit, mais au moins il nous
j'avais peur que l'on verse dans l'ésotérico-fantastique, mais il n'en est rien.
Pour finir cet artifice n'est vraiment pas nécessaire à la tenue de l'histoire, pour ne pas dire inutile, vu le raccourcissement de la série. Sans doute l'auteur avait envie d'y pousser une pointe
àmha, évidemment
Question relations "intra-familiales", c'est gros et peu crédible dans ce dernier tome, mais le véritable souci, c'est la "conspiration" ou motivation des vilinméchanpàààbôôôs.
![Maboule [:my name snake:2]](./images/smilies/mynamesnake.gif)
Loin d'être un expert en la matière, si l'auteur se base sur une quelconque suite de faits historiques pouvant mener à un tel échafaudage, j'aurais aimé qu'il nous en fasse part dans un post-face ou mini-dossier
Breeeffff, je relirai dans qqes années, avant de probablement m'en débarrasser. Au final/à terme, je ne garderai que les Durango 100% Swolfs et James Healer (avec De Vita aux crayons et plumes)











![Mur [:bdgest]](./images/smilies/bdgest.gif)







