


Oui, tant que la démarche ne fait pas de stict proselytisme malsain mais s'inscrit dans un but artistique, ca ne me choque pas du tout.. J'aime le gore, et l'ero-guro en général dans la bdDans son dernier ouvrage Vampires,Suehiro Maruo nous a habitué à un style graphique "dérangeant" sur des sujets perverses. Mais voilà ce dernier opus met en scène à un moment donné deux jeunes filles très avenantes avec leur grand-père, un viol sur mineur d'un pédophile est aussi mis en scène. Peux-t-on tout dessiner ?


Suite a ton post je viens d'acheter ça :Il y a un chouette article dans le Bang special manga, sur les 'limites' ou pas des auteurs et de la societe japonaise.


silverfab a écrit:Je viens de lire ce recueil, qui vient de sortir, de Maruo:
...
http://bobd.over-blog.com/article-l-enfer-fois-4-l-enfer-en-bouteille-vs-dressed-to-kill-122383474.html




hanaren a écrit:Dans son dernier ouvrage Vampires,Suehiro Maruo nous a habitué à un style graphique "dérangeant" sur des sujets perverses. Mais voilà ce dernier opus met en scène à un moment donné deux jeunes filles très avenantes avec leur grand-père, un viol sur mineur d'un pédophile est aussi mis en scène. Peux-t-on tout dessiner ?


silverfab a écrit:Je viens de lire ce receuil, qui vient de sortir, de Maruo:
Pas forcement amateur de mangas à la base, faut reconnaître que celui ci calme particulièrement.
Que ce soit dans les thèmes des nouvelles adaptées (qui oscillent entre le grotesque, le sordide et le fantastique) ou le style graphique de l'auteur...
Et avec un score bien flippant de film d'horreur je vous raconte pas l'ambiance...enfin si, par là:
http://bobd.over-blog.com/article-l-enfer-fois-4-l-enfer-en-bouteille-vs-dressed-to-kill-122383474.html




corbulon a écrit:
18 avril.

Après Tomino la maudite, le marquis du manga vous emmène dans le Tokyo de la contreculture des années 1960.
À l’aube des mouvements contestataires qui vont ébranler le Japon à la fin des années 1960, Tokyo est la ville du miracle économique, lancée dans une course effrénée à la croissance et à la consommation. Mais à l’écart de l’effervescence et des néons, vit une jeunesse qui ne possède rien sinon des rêves. Là, certains s’imaginent révolutionnaires, d’autres se voient génies littéraires incompris. Là, c’est l’underground, le lieu de toutes les avant-gardes.
Suehiro Maruo a la satire féroce : à travers le regard d’un apprenti mangaka qui tire le diable par la queue, il règle ses comptes avec l’art engagé et la contreculture, en même temps qu’il rend compte du chaos d’une époque.

Calcove rey a écrit:Prévu pour le 09/09 :
22,00 €
208 pages

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