silverfab a écrit:Ouais enfin, musicalement, Nirvana c'est quand même le basique de chez basique dans la mouvance "grunge" (cad: les groupes aux styles pourtant parfois éloignés que la presse rock a cantonné dans ce genre).
Ca pose le problème des étiquettes qui changent lorsque l'on refait l'histoire.
Je suis toujouts sidéré que les gosses d'aujourd'hui écoute Nirvana... c'est tout ce qu'il est resté de cette époque avec les Red Hit Chili Peppers.
Nevermind est bourré de paradoxes. C'est un album plein, simple et évident. Et dans la musique, le plus difficile c'est de faire simple. Au-delà de la qualité de cette album, il a poussé les autres groupes soit à disparaître soit à se recentrer.
Souvent, dans la musique tu à des vortex temporels où le créativité explose... 1991 fait partie de ces années.
Quand tu analyses les morceaux de Nervermind c'est très/trop inspiré à la limite du plagiat... pourtant c'est en mieux et en plus simple. Quand tu écoutes Eighties de Killing Joke et Come as you are de Nirvana, tu te dis que Kurt c'est pas trop fait chier... et pourtant le morceau de Nirvan est meilleur car plus simple et plus efficace.
jolan a écrit:En tout cas un mouvement qui aura été bien éphémère, et guère porteur.
C'est le dernier mouvement porteur d'une génération... après la new wave, le punk... depuis on est sur des mouvements plus communautaire (ou clienteliste).
euh... si vous le dites a écrit:Sebadoh, Dinosaur Jr., Smashing pumpkins, Yo la tengo, je ne vois pas ce que ça vient faire dans une discussion sur le grunge.
L'histoire, les étiquettes... toussa
Je ne peux que vous encourage à voir et à revoir : L'incroyable histoire du rock : une série documentaire en 7 épisodes
1 My generation : la naissance du rock
2 Poudre et psyché : le rock art
3 Génération oubliée : le rock punk
4 L'immortel : le heavy metal
5 We Are The Champions : le Stadium Rock
6 Hors des sentiers battus : le rock alternatif américain
7 Une révolution mondiale : le rock indé britannique