Les dernières nouvelles ont été rassurantes sur le plan humain. La solidarité dans les villages s'est mise en place. D'un point de vue matériel, c'est divers. Des maisons centenaires ont tenu le choc, d'autres plus récentes ont eu leur toiture arrachée, des pièces de vie sont à ciel ouvert. En ville, les vents de couloir qui ont parcouru les rues avec bâtiments ont été particulièrement dévastateurs, d'autres rues sont inondées.
Il n'y a pas le temps de panser les plaies que la tempête Leonardo passe en ce moment sur la péninsule ibérique, avec de fortes séquences de pluie. Si ça ne va pas souffler aussi fort que la semaine dernière, le problème suivant est une "globalisation" des inondations. Les sols sont déjà gorgés d'eau, des rivières étaient sorties de leurs lits lors du passage de la tempête Kristin.
Sur le plan politique, les avis divergent sur la demande d'aide à Bruxelles, pour activer le mécanisme de protection civile de l'Union européenne (déploiement d'équipes de terrain et de coordination, hôpitaux de campagne, gros équipements...).