Message précédent : puisqu'on en est au rayon des confessions douloureuses, j'avoue avoir vu sur grand écran Dar l'invincible, ainsi qu'un sous-sous Mad Max spaghetti nommé Stryker...
mais là où je vous enfonce tous, toutes catégories confondues, j'ai vu au cinoche Mon curé chez les thaïlandaises...
Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux
Toujours subordonner le désir de juger au devoir de comprendre.
La bouse se caractérise aussi par les moyens mis en oeuvre. Un truc cheap a ses excuses mais par exemple Alexandre d'Oliver Stone, c'est de la vraie bouse intersidérale avec plein de thune.
Ah mais là il y a clairement deux catégories, la daube à gros budget et la daube de coin de bistrot. Depuis le début du confinement, j'explore le monde infini des films sur la toile et entre chefs d'oeuvre, films divertissants , j'en ai découvert un gratiné, qui peut se hisser au niveau du curé chez les Thaïlandaises: Adam et Eve de J.Luret 1984 avec M.Galabru et A.Sapritch dans les rôles principaux. Inutile de dire que celui qui peut regarder en intégral serait maso ou en train de ronfler dans sa bibine. Extrait du chef d'oeuvre (attention ça pique)
ah non, mais dans la comédie pouet pouet des années 70 et début des années 80, le sommet des sommets ça reste le fuhrer en folie de l'inénarrable Philippe Clair
un extrait Tout le film est comme ça, pas un temps mort Franchement je l'ai vu 2 fois déja. Impossible de s'en lasser
Brian Addav a écrit:le casting de troisièmes couteaux....
et les décors exotiques sensés représenter la Thaïlande, c'est la mer de sable de la foret d'Ermenonville. la daube fignolée dans ses moindres détails.
Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux
Toujours subordonner le désir de juger au devoir de comprendre.
kamandi a écrit:ah non, mais dans la comédie pouet pouet des années 70 et début des années 80, le sommet des sommets ça reste le fuhrer en folie de l'inénarrable Philippe Clair
un extrait Tout le film est comme ça, pas un temps mort Franchement je l'ai vu 2 fois déja. Impossible de s'en lasser
Non mais Philippe Clair, quoi ! il cultive l'art de la daube, exploitée jusqu'à la trame, que ça en devient une référence absolue, un étalon de la daube
Moi j'ai toujours eu un peu de tendresse pour ses films. Philippe Clair, le type qui a lancé les charlots, Aldo Maccione et ... Richard Anconina Ce dernier fera mine de celui qui ne le connait pas des années plus tard
en dessous une longue interview du personnage. Bon il est un peu dans le déni, mais on apprend plein de trucs quand même
kamandi a écrit:ah non, mais dans la comédie pouet pouet des années 70 et début des années 80, le sommet des sommets ça reste le fuhrer en folie de l'inénarrable Philippe Clair
un extrait Tout le film est comme ça, pas un temps mort Franchement je l'ai vu 2 fois déja. Impossible de s'en lasser
Le Führer en folie est au sommet de la liste des daubes absolues...indétrônable...
Et le top est la prestation d'Henri Tisot...du grand art...
J'avoue l'avoir téléchargé un jour pour le voir en entier...j'ai pas tenu tout le film...j'ai zappé par moment...je suis faible...
"Les cons, ça ose tout...c'est même à ça qu'on les reconnaît... (M.Audiard)
Oui mais là vous aborder le sommet des navets d'un autre temps, pas des daubes actuelles.
Ce que je m'empresse de faire.
Tombé l'autre soir sur le "film" de Laroque qui passait à la télé.
Bah c'est un bel exemple de grosse daube qui n'aurait jamais dû être écrite, signée, produite, réalisée et encore moins sortir en salles. Tout au plus un soir sur TF1.
"Film" qui pourrait presque détrôner "All Inclusive" de la première marche des daubes de ces dernières années... même si chacun sait que c'est impossible.
"La neige qui poudroie dans la solitude de notre enfance"
Nicolas Cage's late filmography, la suite : Primal. Thriller en vase clos (sur un cargo), il y un méchant psychopathe (Kevin Durand en mode cabotinage ++) et des animaux numériques sauvages en prime. Là aussi niveau téléfilm d'action des années 80. Cage est moins amorphe que dans 211 et est globalement bon (comme quoi même en faisant rien, il peut être meilleur que beaucoup). Dans le rôle de la femme de service (il y a aussi le noir et le latino, les quotas réglementaires sont remplis), Famke Janssen semble avoir confondu chirurgie esthétique et laminage industriel, c'est effrayant et triste.
J'ai encore The humanity bureau sur ma liste et après je passe à autre chose. J'ai essayé Grand Isle, ça n'a pas été possible .
Pour le plaisir :
« Les gouvernants ont décidé de retarder la concrétisation de l'utopie tant que les citoyens ne seront pas parvenus à un consensus. »
ça fait plusieurs semaines que j'entends parler de ce film comme d'un monument du nanar post moderne, je viens de le trouver (en tombé du camion, faut pas pousser), je vous raconte ça se week end.