Vaut-ce la peine que je traduise
Je parlais de pâtes pour le Sfar commun, bon, et beh Tokyo à côté c'est de la cuisine moléculaire, mais comme c'est pas encore au point, c'est des fouilles, du cherche bon chien. Le bonhomme dit que ça lui fait du bien, que c'est comme une psychanalyse. Soit : ''l'air de ses mots maux'', il s'aère lui-même en faisant ça, mais par l'image en vente plus qu'autre chose. Du coup, reproches critiques et publics en masse. Les mots utilisés deviennent plaies, maux (bill). Les mots-maux sont donc autant de sa part (parfois tarte) puisqu'il met en place son air en s'en sortant par la mise en scène, donc, de ses mots-maux, mais en retour : l'air changé, renfrogné, de la critique par d'autres mots-maux (et puis Artaud, c'est le Mômo) en réponse aux siens, pour lui saints seins sur lesquels sortir, pour nous, grands vénérateurs virant vers le vérolé du gars, mindnapping par procuration.
''Toutes les dents'', parce-que moléculaire me fait penser, au-delà du cul et de l'air, à la molaire, et donc on a du mal à mâcher, à avaler, les dernières bêtises (de quand ?) du monsieur.
Et tout ça, je crois le comprendre, pourquoi et comment par ce que j'ai expliqué juste au-dessus mais je suis même pas certain que cette explication aura servie à koiksesoi.
Retournons dervichement au sujet, je propose.
