Je viens de finir le troisième et dernier tome du triptyque d'Antoine Bello commencé avec Les falsificateurs. C'est toujours aussi plaisant à lire, trop même car je comptais le faire durer plus longtemps mais je n'y suis pas arrivé






sergent latrique a écrit:C'est comme ça avec les livres prenants, ça passe vite, comme l'amour et il y en a qui restent et d'autres qu'on oublie.




Coldo3895 a écrit:Je suis en train de lire Sanctuaire de Faulkner... que j'avais trouvé sur plusieurs listes des meilleurs romans du siècle de l'histoire de l'humanité et de l'univers.
Et je m'ennuie dans des proportions colossales !!!





artemus dada a écrit:
« Parfois, mieux vaut avoir de la chance que d'être bon. »


BOBetBOBETTE a écrit:Je relis "l'œuvre au noir" de Yourcenar (j'avais son petit fils dans ma Classe, Cleenewerck de Crayencour).
Bon, je l'avais lu il y a quelques 20 ans et vu le film aussi (je ne m'en ouviens plus). Bon, je suis un peu déçu, en fait, je devrais écrire plutôt un peu las. C'est moins fluide que je me l'imaginais. Certes, c'est tres bien écrit, historiquement c'est bien documenté, mais je n'entre pas, plus, dans le roman. Je ne parviens pas à m'y investir. Mais, ce n'est pas fini...
Aussi, j'ai relu également (et écoute), Les mémoires d'Hadrien. La par contre, aucun doute, c'est toujours aussi excellent!










MLH a écrit:Je n'avais lu que des nouvelles de Zweig et pas ce roman. On sent la différence car il y a moins d'intensité ou plutôt je dirais qu'elle s'étale sur 500 pages et pas quelques dizaines seulement. Mais c'est toujours du bon![]()


Au revoir là-haut est le grand roman de l'après-guerre de 14, de l'illusion de l'armistice, de l'État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants. Dans l'atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose avec talent la grande tragédie de cette génération perdue



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