Genug a écrit:Je me demande si Alain Delon a senti passer près de lui le souffle de la faux...
Te pose pas ce genre de questions.
Personnellement, puisqu'on en parle, je serai bien plus ému quand Delon ne sera plus là, car mon parcours de cinéphile fait que je me sens plus proche de "ses" films. Pour moi, ce n'est tout simplement pas la même chose, Visconti, Melville et Losey que Verneuil, Oury et Zidi.
Bon, je grossis le trait volontairement, et on ne pourra que regretter le parcours plus météoritique de Delon, là où Bébel a plus duré dans des trucs pas trop trop mauvais.














