Quelques pistes graphiques, pour te faire une idée.
Une satire de mœurs. La preview :

« Le lit conjugal sera sans coup férir le champ de bataille du siècle à venir. » Une fable drôlatique rimée par Ducoudray et dessinée par les pinceaux amusés de Dumontheuil.
Le Comte de Dardille est dans un bel imbroglio judiciaire ! Sa femme, Amélie de Figule l'accuse de renâcler à la besogne. Elle réclame donc le divorce et la moitié de sa fortune. Charge au facétieux marquis de préparer son ami le comte à l'épreuve du Congrès durant laquelle le malheureux devra, sous l'oeil de Dieu, contenter bibliquement sa femme.
La colonne (où l'on massacre avec entrain).


La couv est quand même superbe.

Pour Le Landais volant, j'avais moins apprécié le premier, donc je n'ai pas continué (parce que contrairement à ce que certains pensent, même si je peux avoir les albums que je veux, je mets un point d'honneur à ne pas en profiter

). J'ai peut-être eu tord de ne pas persévérer.
La preview :

Le baron Jean-Dextre Pandar de Cadillac est né dans l’héroïque bourgade de Cadillac, en Gironde. Doté de grandes facultés d’adaptation héritées de ses glorieux ancêtres, et d'une ouverture d'esprit enseignée par son père, qui lui suggéra de courir le vaste monde, Jean-Dextre se rend en Afrique de l'Ouest, au Mali, puis au Burkina Faso et au Bénin, pour être précis.
Personnage plein de bonne volonté, quoiqu'un brin naïf, il porte en lui la culpabilité de l'histoire entre l'Afrique et l'Europe, et craint ne pouvoir être à l'abri de certains préjugés. Sa quête, ce sont les autres ; il les observe et s'efforce de se remplir d'images, tout en veillant à prendre du recul : « expérience, sagacité, yeux en face des trous : tels sont les secrets du baron ». Pourtant, ses multiples interventions se révèlent catastrophiques. Volontiers philosophe, il se convainc que chaque expérience lui permet de tirer une leçon et d'apprendre encore et toujours. Mais les expériences se succèdent, et sa maladresse ne fait que renforcer son sentiment de culpabilité. Hésitant entre la figure du blanc donneur de leçon et celle du fier représentant de l’humanisme gascon, Jean-Dextre est indécrottable. Il continue de mettre les pieds dans les plats : alors qu'il fantasme chastement sur une belle danseuse ; celle-ci croit qu'il veut la payer pour passer la nuit ensemble ; alors qu'il fouille dans ses poches pour donner de l'argent à un mendiant, celui-ci refuse le billet jugeant la somme trop importante ; alors qu'il visite le musée de l'esclavage d'Oujdah il décide de combattre les ondes négatives des lieux en chantant du Nicole Croisille… Humilié par ses maladresses, le fier Gascon est pris d’angoisses, d'horribles souvenirs refont surface et la terrible vérité éclate : oui, il est bel et bien raciste ! Ah, le baron n’est pas au bout de ses surprises…
Le meunier hurlant.
En sépia, c'est carrément beau.

