Olaf Le Bou a écrit:Anianka a écrit:Israel a deja dit que les accords ne concernaient pas le Liban, donc ils ont bien l'intention d'annexer les territoires apres avoir tuer ceux qui s'y trouvent, et raser tous les batiments
iils se sont bien entrainer sur les palestiniens, donc question crime de guerre ils sont au top
j'ai tout de même l'impression que la non inclusion du Liban dans les accords de cesser-le-feu est une décision unilatérale d'Israël, et vu la brutalité des attaques d'hier,
ça me semble fort être une volonté délibérée de la part du gouvernement Netanyahou de saboter la trêve.
C'est une certitude qu'ils vont tout faire pour couler le moindre accord.
Ils continuent à massacrer le peuple libanais parce qu'ils n'ont pas besoin de la logistique des Américains pour ravitailler leurs avions.
On en sait un peu plus sur la manière dont Dingo a été influencé, une fois de plus, par les responsables israéliens ;
Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe.
Jonathan Swan et Maggie Haberman, deux journalistes de la Maison Blanche, révèlent comment Trump a pris la décision d'entrer en guerre contre l'Iran.
Netanyahu a vendu un rêve. Le 11 février, dans la Situation Room, le Premier ministre israélien a présenté un scénario en quatre actes : tuer le Guide Suprême, détruire l'armée iranienne, déclencher une révolution populaire, installer un nouveau régime. Il a même montré une vidéo de montage avec les "futurs dirigeants" de l'Iran. Trump a répondu : "Sounds good to me." En une phrase, il venait de sceller le destin de la région.
Le lendemain, la CIA a dit que c'était du vent. Les parties 3 et 4 du pitch de Netanyahu, la révolution populaire et le changement de régime, ont été qualifiées de "farce" par Ratcliffe lui-même. Rubio a traduit : "In other words, it's bullshit." Le général Caine a ajouté : "C'est la procédure standard des Israéliens. Ils survendent, et leurs plans ne sont pas toujours bien développés."
Trump a entendu. Et il a quand même dit oui.
Vance a tout vu. Le vice-président était le seul dans la pièce à s'opposer frontalement, avertissant que la guerre pourrait "détruire la coalition politique de Trump", que le Détroit d'Ormuz était le vrai point de vulnérabilité, que personne ne pouvait prédire les représailles iraniennes quand la survie d'un régime était en jeu. Il a dit : "Tu sais que je pense que c'est une mauvaise idée. Mais si tu veux le faire, je te soutiendrai."
Ce n'est pas du courage politique. C'est de la déférence.
Susie Wiles a regardé. La cheffe de cabinet, qui avait des inquiétudes, a estimé que ce n'était "pas son rôle" de s'exprimer sur une décision militaire devant les autres. Elle a "encouragé les conseillers à partager leurs vues." Elle s'est tue.
Le général Caine n'a jamais dit non. Il a exposé les risques : diminution des stocks de munitions, Détroit d'Ormuz, pas de voie claire vers la victoire. Puis il a dit : "Si vous ordonnez l'opération, l'armée exécutera."
Trump, lui, "entendait seulement ce qu'il voulait entendre."
Et Trump a signé à bord d'Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par son propre général : "Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck."
Voilà comment on entre en guerre au XXIe siècle. Pas avec une délibération solennelle. Pas avec un vote du Congrès. Pas avec une stratégie de sortie. Avec un slide show de Netanyahu, un "sounds good to me", et une note envoyée depuis un avion.