
J'avais déjà décrit "les charmes de la vie conjuguale", avec un avis pas forcément très positif. Je ne peux que souscrire à l'avis précédent avec celui-ci.
Il y a des success story littéraires qu'on ne comprend guère, Kennedy en fera parti ( on a nos également nos boulets français aux tirages à millions ).
Un américain à paris.
Il a tout perdu dans son pays, femme , enfant, travail, et débarque dans notre capitale avec des précautions financières à prendre.
Il rencontre cette femme, au Vème, donc, lors d'un rahout à bobos. Sa vie va s'en trouver transformée.
Entre déchéance, amour, sexe, meurtre et fantastique ( oui, oui ! )on se demande ou va l'auteur. On cherche une once de profondeur dans le propos. C'est du calibrage attrape-nigaud pur jus, ou on attire le chaland par une tempête d'évènements attirant le héros dans les tréfonds, avant de renaître, chacun, devant tant de malheur irrespirable.
Tant que Kennedy est dans la description de la descente aux enfers de l'universitaire déchu, tout va bien. Quand il commence à lui faire rencontrer les gens bien intentionnés, on tombe dans le mièvre, malgré la surenchère de malheurs...