Tu veux dire que les zompolitiks ne seraient pas tous honnêtes ?…..

Le Tapir a écrit:Brian Addav est corrompu jusqu'à la moelle par les sites de désinformation russe ... (et il m'attaque sur mes prétendues opinions politiques, sans que l'on sache ce que ça peut bien lui foutre au passage)...
Mirdhynn a écrit:Surtout qu'un gars qui ne se barre pas à l'étranger au 1er coup de canon, qui reste pour galvaniser son peuple avec un certain succès ne peut pas être un si mauvais bougre.


Brian Addav a écrit:Le Tapir a écrit:Brian Addav est corrompu jusqu'à la moelle par les sites de désinformation russe ... (et il m'attaque sur mes prétendues opinions politiques, sans que l'on sache ce que ça peut bien lui foutre au passage)...
Voilà.
Le bon con qui comprend pas qu'on puisse critiquer Zelensky et l'Ukraine, tout autant que Poutine et la Russie. Et qui du coup accuse tout le monde d'être russo-collabo.
Mais c'est lui qui se sent attaqué sur ses prétendus opinions politiques.


.

Anianka a écrit:je sais pas quand la guerre terminera, mais j'aimerai qu'à la fin il y aura une enquête sacrément rigoureuse pour vérifier l’utilisation de toutes les armes et pognon fournit par l'occident à l'Ukraine, car l'arrogance de Zelensky à réclamer des armes laisse surtout penser qu'il y a un paquet de mecs qui s'en mettent plein les poches au passage, et lui n'est sans doute pas le dernier ...
mais bon si la Russie finit par être foutue dehors, je pense qu'il ne faudra pas égratigner l'"héroïsme" ukrainien et que tout sera balayé sous le tapis ...
toine74 a écrit:C'est incroyable cette propension que certains ont de vouloir à tout prix chercher la paille dans l’œil de Zelensky.
...
Pour l'instant, Zelensky a été élu démocratiquement et est le président en charge. Si corruption, il y a, c'est une affaire interne ukrainienne qu'ils devront régler eux-même.








Brian Addav a écrit:
mais arrêtons avec Zelensky d'en faire le chevalier blanc du monde moderne.
Les mecs qui portent leur couille, ce sont ceux qui vont vraiment risquer leur vie en défendant leur patrie. Pas le gars qui maîtrise sa com. Même si on lui filera le prix Nobel.





LeJoker a écrit:Les situations de crise ultime révèle les gens. Il suffit de voir les parcours de nombre de Français en 1940. Toutes les classifications idéologiques et politiques classiques ont sauté, et tout s'est recomposé en infimes nuances entre deux pôles, refus ou acceptation de la situation du pays face à l'Allemagne. On trouve ainsi toutes les sensibilités de temps de paix mélangées dans les camps de temps de crise, avec des trajectoires parfois étonnantes (nombreux dreyfusards pro nazisme, un exemple parmi d'autres).

Ces types (les Ukrainiens) sont tellement courageux dans l'épreuve qu'ils vivent par rapport aux connards de français qui ont peur d'avoir un peu froid cet hiver.
toine74 a écrit:C'est incroyable cette propension que certains ont de vouloir à tout prix chercher la paille dans l’œil de Zelensky.
Franchement, tu as peur de retrouver les canons Cesar revendus au prix de la ferraille sur un marché au puce de Tirana ?
Le gars (son gouvernement, les Ukrainiens en général) se battent contre une invasion intolérable en étant mal préparé dès le départ. A force de sacrifices impensables (on parle de dizaines de milliers de morts (de chaque côté)), d'abnégations et de courage, ils résistent et, grâce aussi aux armes et aux formations/intel fournies par ses alliés de fait, arrivent à prendre le dessus sur une machine de guerre effroyable. Et là, le premier truc qui vient à l'esprit (en se basant sur du vent et la propagande diffuse russe) : le mec est louche, il doit cacher des choses et se faire une épargne retraite avec notre générosité. C'est assez gerbant.![]()
Pour l'instant, Zelensky a été élu démocratiquement et est le président en charge. Si corruption, il y a, c'est une affaire interne ukrainienne qu'ils devront régler eux-même.

Le Tapir a écrit:
PS: j'ai vu un reportage aujourd'hui dans lequel un soldat ukrainien qui avait été blessé au combat et qui était revenu d'entre les morts par miracle parlait des soldats russes en ces termes: les orcs... .
Vu de Kiev. Mais que vient faire Tolkien dans la guerre en Ukraine ?
Depuis le début de la guerre, les Ukrainiens appellent “Orques” les soldats russes, en référence aux créatures maléfiques de J. R. R. Tolkien. Mais, pour certains lecteurs russes, l’insulte serait un compliment, prévient le quotidien ukrainien “Den”. Elle renverrait à une improbable réécriture du “Seigneur des anneaux”, parue en russe en 1999.
Les Orques, chez Eskov, ne vivent pas dans des grottes : ce sont des nomades de la steppe et du désert. Les Trolls, eux, sont des tribus de montagnards. Les Hobbits n’existent pas – ce serait une invention des Gondoriens [l’un des royaumes humains de Tolkien] qui souhaitaient se présenter comme “blancs et beaux”, tout en diabolisant leurs ennemis et en falsifiant leur mémoire.
Tout le reste, dans Le Dernier porteur de l’anneau, est subordonné au principe de départ suivant : le “méchant” Ouest (les Elfes et les peuples qui sont leurs alliés) s’oppose à l’Est “gentil” [cette dichotomie est fidèle à la géographie imaginaire de la Terre du Milieu, qui dessine chez Tolkien une ligne de fracture générale entre l’Ouest et l’Est].
Le Mordor, source du mal dans le monde pour Tolkien, devient chez Eskov un pays développé et avancé sur le plan technologique, les pays de l’Ouest étant des royaumes féodaux arriérés qui singent les Elfes et ont pour modèle leur outre-mer à tout jamais immuable (les “terres immortelles” chez Tolkien).
De plus, le Mordor, chez Eskov, est “la forge du monde”, le pays de la Terre du Milieu le plus développé politiquement, industriellement et scientifiquement, doté d’un Parlement, d’universités, d’usines, où des chercheurs sont parvenus à développer l’électricité et la vapeur, où l’on commençait à fabriquer des appareils volants… Et l’Occident, sous la férule du Conseil blanc des mages, dirigé par l’extrémiste Gandalf, qui a chassé du pouvoir le pragmatique Saroumane – avec une partie des peuples gouvernés par l’aventuriste et seigneur autoproclamé Aragorn et par le guerrier fou Eomer –, tente de détruire le Mordor et son peuple, et tout d’abord ceux qui sont les phares du progrès : les Nazguls.
Pendant ce temps-là, les Elfes imposent leur culture et leur orientation en faveur des valeurs d’outre-mer à la “jeunesse dorée” des autres pays… Et ainsi de suite.
Il ne faut pas croire que le roman d’Eskov ne serait qu’un vague exercice littéraire chimérique ayant le divertissement pour vocation. Non, l’écrivain a sciemment cherché à déconstruire aux yeux de son lectorat russe plus ou moins éduqué (des dizaines de milliers de lecteurs) le monde de Tolkien, qui est une composante de la culture démocratique mondiale.
Eskov compte parmi ceux qui ont sapé la faible tentative d’intégration européenne de la Russie, et par conséquent de l’européanisation de la culture russe. Et ce n’est pas un hasard si le roman a été récompensé d’un prix littéraire après l’arrivée de Poutine au pouvoir : il s’inscrit parfaitement dans la dominante politique.

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