Ah, OK, pas de souci.

BDbilos a écrit:[:kusanagui:6]
Déjà un schisme...




Elyho a écrit:Quelqu’un a des nouvelles d’un éventuel tome 23 pour 2026 ? (ou plus tard ?)
Ou la polémique sur la reprise du personnage aura finalement eu raison d’une suite ?![]()
Cela commence à faire un moment que le premier album de reprise est sorti et il était tellement bon que ce serait du gâchis de ne pas continuer...
J’essaye de mettre à jour mon calendrier prévisionnel des sorties.




lusabets a écrit:Bonsoir
Ce qu'il y avait d'épatant avec Franquin, c'est qu'il trouvait ce que j'appelle des gags intemporels, créés dans les années 1960/1970, qui vont toujours nous faire rire. Les "mercenaires" qui veulent rivaliser avec cette science du gag, sont un peu paumés pour réaliser ce style d'humour. À mon humble avis, dans cinquante piges, est-ce que l'on se marrera autant que lorsque l'on relit un Gaston ( de Franquin, le seul, le vrai ) en 2026. Je ne le pense pas. Le gag intemporel, c'est très délicat et très difficile, me semble-t-il.



toine74 a écrit:Gaston est un peu plus intemporel puisqu'il se passe dans une rédaction en grande partie imaginaire, mais la série est quand même bien fixée dans son époque (qui s'étend sur +30 ans au XXe siècle) et les stéréotypes qui lui sont associés. C'est encore plus le cas avec les Idées Noires qui reflète parfaitement l'humeur de la fin des années 70 (peine de mort, pollution, apocalypse nucléaire, etc.), spécialement le discours écologique en vogue. Donc non, à mes yeux, ces deux titres sont clairement datés, ce qui n'enlève en rien à leurs excellences respectives.



toine74 a écrit:Chacun sa lecture et sa sensibilité.![]()
Pour l'écologie, les discours et la "communication" ont bien changé depuis les Idées Noires, par exemple.
Pas eurocentré, mais totalement autocentré : Franquin parle de ses peurs/colères/dégoûts dans chaque gag (des Idées Noires), c'est pratiquement de l'autofiction. Après, vu les sujets, c'est normal que ça parle à beaucoup.

toine74 a écrit: (...) quand même bien fixée dans son époque (qui s'étend sur +30 ans au XXe siècle) et les stéréotypes qui lui sont associés. C'est encore plus le cas avec les Idées Noires qui reflète parfaitement l'humeur de la fin des années 70 ( peine de mort, pollution, apocalypse nucléaire, etc. ) (...)


lusabets a écrit:Bonsoir
Ce qu'il y avait d'épatant avec Franquin, c'est qu'il trouvait ce que j'appelle des gags intemporels, créés dans les années 1960/1970, qui vont toujours nous faire rire. Les "mercenaires" qui veulent rivaliser avec cette science du gag, sont un peu paumés pour réaliser ce style d'humour. À mon humble avis, dans cinquante piges, est-ce que l'on se marrera autant que lorsque l'on relit un Gaston ( de Franquin, le seul, le vrai ) en 2026. Je ne le pense pas. Le gag intemporel, c'est très délicat et très difficile, me semble-t-il.

toine74 a écrit:Je parle plus de la manière d'aborder les sujets que le fond. Dans les Idées Noires, la peine de mort (au moment l'abolition en France), c'est la guillotine. Pour le nucléaire, c'est l'imagerie de la Guerre Froide (course aux missiles) ou celle des luttes anti-centrale (Erdeven, Creys-Malville), l'écologie ce sont les baleines avec Greenpeace ou l'Amoco Cadiz tout récent, etc. Pour MOI, c'est une imagerie et des références d'une époque bien définie et passée. C'est tout. Il n'empêche, on ne peut nier que le traitement de ces quelque idée par Franquin est très ancré dans son époque (ce qui est normal).

![vieux crouton [old]](./images/smilies/papy.gif)


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