C'est vrai qu'il y a un sacré travail, on ne peut pas enlever ça à Delaf.
Découper les planches de Franquin pour en faire 10 000 petits dessins (selon ses propres déclarations) définis par mots-clé, et affichables sur son écran latéral, prêts à être copiés/collés sur sa tablette graphique, c'est du boulot !
Ensuite il ne reste plus qu'à repasser au stylet pour donner à l'ensemble une nuance un peu plus personnelle, ça a l'air simple, mais ça ne se fait pas comme ça.
Après, je ne sais pas combien il touche pour faire du Gaston, mais ça doit être confortable.
Et pour lui c'est tombé pile poil au bon moment, une aubaine après l'arrêt sans doute définitif des Nombrils.
