toine74 a écrit:Geb a écrit:toine74 a écrit:D'un autre côté, qui joue encore à des jeux vidéos d'il y a 20 ou 30 ans
Moi ! Cinema, séries, bds, jeux vidéos, je m’abreuve d’oeuvres culturelles qui ont plusieurs décennies et ne sont souvent pas salis par des mentalités marketeuses et court-termistes lors de la création comme cela est souvent le cas ces dernières années.
La direction ultra libérale du moment ne pense qu’à la rentabilité court terme pour les domaines culturels et le numérique et ses pratiques sont idéals pour cet objectif. Non seulement, ils détruisent l’art moderne mais en plus ils manipulent et dépouillent les acheteurs avec ces nouvelles pratiques.
Désolé pour le fou-rire. Comme si le court-termisme, le marketing à gogo et le "dépouillement" des acheteurs dataient d'aujourd'hui. Des tablettes babyloniennes (3000 BC) retrouvées dans des fouilles listent des plaintes sur des pratiques douteuses de certains commerçants et/ou la piètres qualités de biens achetés (poteries, grains, etc.).
S'informer, s'éduquer, échanger, rester curieux. Voilà comment embrasser ou refuser toutes ces offres disponibles à une portée de clic. Il y a des trésors partout.
Il y avait sans doute des escroqueries chez les babyloniens et les sumériens mais elles ne devaient pas ressembler aux escroqueries numériques du moment (je ne suis même pas certain qu'il y avait des modems 56k à l'époque).
Là on parle de droit à la propriété et à la pérennité des œuvres sur le long terme.
La fin des supports physiques, l'hégémonie et la concentration des fournisseurs numériques plus la généralisation des pratiques exclusives de location ou abonnement ont de quoi interroger sérieusement.
A priori, on a le même âge et on a grandit dans les années 70-80-90. Libre à toi de penser que ta liberté culturel n'est pas menacée mais ca me semble un peu facile d'être narquois sur le sujet.

Désolé pour le fou-rire. Comme si le court-termisme, le marketing à gogo et le "dépouillement" des acheteurs dataient d'aujourd'hui. Des tablettes babyloniennes (3000 BC) retrouvées dans des fouilles listent des plaintes sur des pratiques douteuses de certains commerçants et/ou la piètres qualités de biens achetés (poteries, grains, etc.). 









